Au coeur de la vallée logistique du Pays de Brocéliande, le Parc d'Activités de la Brohinière bénéficie d'atouts majeurs et exceptionnels :
- intersection de trois axes majeurs de la Bretagne
RN 12 Rennes/Saint Brieuc
RN 164 Rennes/Loudéac
RN 24 Rennes/Lorient
- lots de grandes surfaces d'un seul tenant, viabilisés et prêts à la commercialisation
- directement accessible
- Multimodale rail/route
- environnement de qualité (Label Qualiparc)
Les élus communautaires ont décidé de redéfinir les limites du périmètre du Parc d’Activités de la Brohinière afin de répondre favorablement aux projets économiques en cours.
Cette nouvelle définition du périmètre, calée sur la partie opérationnelle du Parc d’Activités à savoir à l’ouest de la voie communale n°102 (cf plan ci-dessous), nécessite la modification du dossier de création de ZAC approuvé le 14 juin 2005 et modifié le 10 juillet 2007.
Depuis le 20 mai 2010 et jusqu’au 22 juin, le dossier de création ainsi modifié est consultable au siège de la Communauté de communes du Pays de Montauban de Bretagne ainsi qu’à la mairie de Montauban de Bretagne, aux jours et heures d’ouverture des bureaux.
Un registre destiné à recueillir vos avis et observations est mis à votre disposition dans chacune de ces structures, aux jours et heures susdits.
La Communauté de Communes du Pays de Montauban de Bretagne a engagé un diagnostic archéologique préalable à l'aménagement du Parc d'activités de la Brohinière.
Cette étude, visant à vérifier si l'emprise du Parc d'activités n'était pas le lieu d'anciens sites historiques d'importance, est désormais achevée.
Près de 60 hectares ont fait l'objet de sondages par l'Institut National de Recherche Archéologique Préventive (INRAP).
Un premier diagnostic préliminaire a permis à l'INRAP d'isoler deux zones disjointes, d'une surface totale de 8,8 hectares, ayant un éventuel intérêt archéologique.
Après avis de la Préfecture et notamment des services de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC), seule une partie de ces zones d'une superficie de 1,3 ha s'est relevée intéressante d'un point de vue historique. Il ne s'agit en aucun cas d'objets précieux ou de monnaies anciennes mais d'une nécropole à incinérations datant de la période romaine.
Bien qu'il s'agisse uniquement d'empreintes de sépultures d'une grande sobriété, les services de la Préfecture, au vu de la rareté de ces sites, ont préconisé que des fouilles archéologiques plus approfondies soient effectuées.
Les élus communautaires, conscients du bienfondé des recherches archéologiques ont validé le 8 septembre dernier, la poursuite des fouilles archéologiques sur une surface de 1,3 ha (comprenant la marge de protection et le dépôt de terre). Ces travaux devraient commencer au cours du premier semestre 2010 et durer 3 à 4 mois.
A l'issu de ces fouilles, les parcelles concernées seront libérées de toutes contraintes particulières et feront parties intégrantes du Parc d'activité de la Brohinière.